LOUIS SOUTTER
LIVRES
2024
Louis Soutter III, catalogue d'exposition, auteurs Éric Vuillard et Guillermo et Aguirre Martínez, Galerie Karsten Greve Paris.
2020
Louis Soutter - Un Présage, catalogue d'exposition, auteurs Julie Borgeaud, Freddy Buache, Jean Giono, Hermann Hesse, Michel Thévoz, Éric Vuillard, Galerie Karsten Greve Paris.
2018
Une Maison, Un Palais, Le Corbusier, Enluminures de Louis Soutter, auteure Julie Borgeaud Editions Fage, Paris.
2015
Louis Soutter, Victor Hugo, catalogue de l’exposition, auteure Julie Borgeaud, Editions Paris Musées, Distribution Flammarion.
2012
Louis Soutter, le tremblement de la modernité, catalogue de l’exposition, auteure Julie Borgeaud, Catherine Clerc, Hervé Di Rosa, Sylvie Giono, Jean-Claude Marcadé, Jacqueline Porret-Forel, Marie-Claire Sellier, Michel Thévoz, Editions Fage, Paris.
Les primitifs sont petits. Cahiers de Louis Soutter. 1923-1930, auteurs Louis Pons, Michel Thévoz et Benoît Decron, Lienart Editions.
1998
Louis Soutter Fingermalereien 1937–1942, auteurs Jean Dubuffet, Friedhelm Mennekes, Arnulf Rainer et Jörg Zutter, Galerie Karsten Greve, Köln.
2024
Louis Soutter III, catalogue d'exposition, auteurs Éric Vuillard et Guillermo et Aguirre Martínez, Galerie Karsten Greve Paris.
2020
Louis Soutter - Un Présage, catalogue d'exposition, auteurs Julie Borgeaud, Freddy Buache, Jean Giono, Hermann Hesse, Michel Thévoz, Éric Vuillard, Galerie Karsten Greve Paris.
2018
Une Maison, Un Palais, Le Corbusier, Enluminures de Louis Soutter, auteure Julie Borgeaud Editions Fage, Paris.
2015
Louis Soutter, Victor Hugo, catalogue de l’exposition, auteure Julie Borgeaud, Editions Paris Musées, Distribution Flammarion.
2012
Louis Soutter, le tremblement de la modernité, catalogue de l’exposition, auteure Julie Borgeaud, Catherine Clerc, Hervé Di Rosa, Sylvie Giono, Jean-Claude Marcadé, Jacqueline Porret-Forel, Marie-Claire Sellier, Michel Thévoz, Editions Fage, Paris.
Les primitifs sont petits. Cahiers de Louis Soutter. 1923-1930, auteurs Louis Pons, Michel Thévoz et Benoît Decron, Lienart Editions.
1998
Louis Soutter Fingermalereien 1937–1942, auteurs Jean Dubuffet, Friedhelm Mennekes, Arnulf Rainer et Jörg Zutter, Galerie Karsten Greve, Köln.
expositions
2024
2020
2015
Exposition « Louis Soutter, Victor Hugo », commissaire de l'exposition Julie Borgeaud, Maison Victor Hugo Paris :
« Soutter et Hugo… ou l’Humanité à l’épreuve du feu. J’ai conçu l’exposition tel un film, proche du déroulé d’un montage avec à la dernière pièce de l'exposition, ce questionnement de l'Humanité que n'ont eu de cesse les deux artistes de représenter. Le corpus a donc été pensé comme le dérushage de plans tournés d'un film – étape essentielle qui prépare le fil conducteur narratif. Il y avait « matière à » tant les oeuvres de Soutter et de Hugo sont prolifiques. Tels un effet de fondu en montage, les écrans de tissus disposés dans chaque pièce de l’exposition, sur lesquels sont imprimés des dessins de Soutter et d'Hugo, font échos aux nombreux croisements existants entre leurs deux oeuvres picturales, mais aussi à l’expérience cinématographique de Soutter, qui à une période de sa vie, accompagnait au violon les projections de films expressionnistes allemands. Les deux oeuvres participent à révéler un tissu commun : celui des traits de caractères de l’Humanité ». Julie Borgeaud
2012
Exposition Louis Soutter, le tremblement de la modernité, commissaire de l'exposition Julie Borgeaud, La Maison rouge Paris :
« L’exposition « Louis Soutter, le tremblement de la modernité » propose une vision d’ensemble à la fois originale et fidèle de l’œuvre de Louis Soutter (1871-1942), artiste suisse injustement méconnu du grand public et négligé durant des décennies par les historiens de l’art. L’isolement relatif dans lequel Soutter aurait vécu pendant les vingt dernières années de sa vie, placé contre son gré dans un hospice de vieillards, a poussé les commentateurs à le classer du côté de l’Art Brut. Mais des aspects essentiels de sa biographie ont été oubliés : ses études d’art et de musique menées entre Genève, Bruxelles et Paris, sa grande culture appréciée par son cousin Le Corbusier, Jean Giono et Ramuz, et sa profonde connaissance des courants artistiques de la fin du XIXe et du XXe siècles. 280 œuvres – rarement exposées, ont été réunies dans l’exposition en provenance notamment du fonds du Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne (MCBA), mais aussi de collections privées), qui présentent toutes les phases de son travail. Cette œuvre singulière et singulière fait écho aux recherches plastiques de ses contemporains, comme Georges Rouault, Magritte notamment, et porte en elle les signes d’une grande modernité que sauront voir des artistes des générations suivantes, comme Arnulf Rainer, Julian Schnabel ». Julie Borgeaud
Exposition Louis Soutter, Le Corbusier - croisements, commissaire de l'exposition Julie Borgeaud, Fondation Suisse, Paris :
« Ce n’est qu’en 1927 que Le Corbusier, en pleine consécration, se rend dans le Jura Vaudois pour y rencontrer son cousin germain, le dessinateur et violoniste suisse Louis Soutter, placé en hospice pour vieillards et indigents de Ballaigues depuis quatre ans. C’est à l’issue de la confiscation de son violon par la direction de l’hospice que Louis Soutter, alors âgé de 52 ans, abandonne définitivement la musique et se remet de 1923 à 1930 à dessiner sur des matériaux de fortune trouvés sur place : des cahiers d’écolier, enveloppes et encre dérobée à la poste de Ballaigues. C’est également à cette même époque, que le dessinateur commence à recouvrir d’illustrations les pages de livres qu’il récupère et lit. Ce retour au dessin est marqué par l’apparition de séries de thèmes que le dessinateur décline dans ses cahiers, telles des gammes. Les thèmes que Louis Soutter développe à travers les deux milles dessins réalisés à cette époque évoquent son quotidien à l'hospice et son environnement villageois, ainsi que la nature avoisinante et de ses randonnées, son univers onirique (figures féminines, lévitations, architectures imaginaires), ou encore de ses lectures (La Bible, Shakespeare, Dante, Hugo). Au fil des pages, Louis Soutter, en démultipliant les variations graphiques de ses thèmes, parvient à élaborer ainsi un véritable projet pictural. Le Corbusier, en découvrant en 1927 le travail de son cousin, est séduit par sa culture ainsi que par son expression picturale peu conventionnelle. Il se lie d’amitié avec lui, l’encourage en lui offrant notamment du matériel de dessin et influence ainsi l’éclosion de la “Période Maniériste“ de son oeuvre. De 1930 à 1937, Louis Soutter reprend sur papiers libres et de plus grands formats les thèmes qu’il abordait précédemment dans ses cahiers, en les enrichissant de détails. L'existence de cette relation forte et complexe durera une dizaine d’années, aux cours desquelles Louis Soutter réalisera l’illustration à même les pages de deux des livres de Le Corbusier “Une maison, un palais“ et “L’art décoratif d’aujourd’hui“, nous offre un éclairage inédit sur l’architecte et permet d’aborder l’oeuvre de Louis Soutter sous un nouvel angle. » Julie Borgeaud
Exposition Louis Soutter, Dessins, texte de Julie Borgeaud, Fondation Le Corbusier, Paris.
Les primitifs sont petits. Cahiers de Louis Soutter. 1923-1930, Musée Fenaille, Rodez.
2010
Exposition Louis Soutter, Le Corbusier - croisements, commissaire de l'exposition Julie Borgeaud, La Maison Blanche, Chaux-de-Fonds, Suisse.
Exposition « Louis Soutter, Victor Hugo », commissaire de l'exposition Julie Borgeaud, Maison Victor Hugo Paris :
« Soutter et Hugo… ou l’Humanité à l’épreuve du feu. J’ai conçu l’exposition tel un film, proche du déroulé d’un montage avec à la dernière pièce de l'exposition, ce questionnement de l'Humanité que n'ont eu de cesse les deux artistes de représenter. Le corpus a donc été pensé comme le dérushage de plans tournés d'un film – étape essentielle qui prépare le fil conducteur narratif. Il y avait « matière à » tant les oeuvres de Soutter et de Hugo sont prolifiques. Tels un effet de fondu en montage, les écrans de tissus disposés dans chaque pièce de l’exposition, sur lesquels sont imprimés des dessins de Soutter et d'Hugo, font échos aux nombreux croisements existants entre leurs deux oeuvres picturales, mais aussi à l’expérience cinématographique de Soutter, qui à une période de sa vie, accompagnait au violon les projections de films expressionnistes allemands. Les deux oeuvres participent à révéler un tissu commun : celui des traits de caractères de l’Humanité ». Julie Borgeaud
2012
Exposition Louis Soutter, le tremblement de la modernité, commissaire de l'exposition Julie Borgeaud, La Maison rouge Paris :
« L’exposition « Louis Soutter, le tremblement de la modernité » propose une vision d’ensemble à la fois originale et fidèle de l’œuvre de Louis Soutter (1871-1942), artiste suisse injustement méconnu du grand public et négligé durant des décennies par les historiens de l’art. L’isolement relatif dans lequel Soutter aurait vécu pendant les vingt dernières années de sa vie, placé contre son gré dans un hospice de vieillards, a poussé les commentateurs à le classer du côté de l’Art Brut. Mais des aspects essentiels de sa biographie ont été oubliés : ses études d’art et de musique menées entre Genève, Bruxelles et Paris, sa grande culture appréciée par son cousin Le Corbusier, Jean Giono et Ramuz, et sa profonde connaissance des courants artistiques de la fin du XIXe et du XXe siècles. 280 œuvres – rarement exposées, ont été réunies dans l’exposition en provenance notamment du fonds du Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne (MCBA), mais aussi de collections privées), qui présentent toutes les phases de son travail. Cette œuvre singulière et singulière fait écho aux recherches plastiques de ses contemporains, comme Georges Rouault, Magritte notamment, et porte en elle les signes d’une grande modernité que sauront voir des artistes des générations suivantes, comme Arnulf Rainer, Julian Schnabel ». Julie Borgeaud
Exposition Louis Soutter, Le Corbusier - croisements, commissaire de l'exposition Julie Borgeaud, Fondation Suisse, Paris :
« Ce n’est qu’en 1927 que Le Corbusier, en pleine consécration, se rend dans le Jura Vaudois pour y rencontrer son cousin germain, le dessinateur et violoniste suisse Louis Soutter, placé en hospice pour vieillards et indigents de Ballaigues depuis quatre ans. C’est à l’issue de la confiscation de son violon par la direction de l’hospice que Louis Soutter, alors âgé de 52 ans, abandonne définitivement la musique et se remet de 1923 à 1930 à dessiner sur des matériaux de fortune trouvés sur place : des cahiers d’écolier, enveloppes et encre dérobée à la poste de Ballaigues. C’est également à cette même époque, que le dessinateur commence à recouvrir d’illustrations les pages de livres qu’il récupère et lit. Ce retour au dessin est marqué par l’apparition de séries de thèmes que le dessinateur décline dans ses cahiers, telles des gammes. Les thèmes que Louis Soutter développe à travers les deux milles dessins réalisés à cette époque évoquent son quotidien à l'hospice et son environnement villageois, ainsi que la nature avoisinante et de ses randonnées, son univers onirique (figures féminines, lévitations, architectures imaginaires), ou encore de ses lectures (La Bible, Shakespeare, Dante, Hugo). Au fil des pages, Louis Soutter, en démultipliant les variations graphiques de ses thèmes, parvient à élaborer ainsi un véritable projet pictural. Le Corbusier, en découvrant en 1927 le travail de son cousin, est séduit par sa culture ainsi que par son expression picturale peu conventionnelle. Il se lie d’amitié avec lui, l’encourage en lui offrant notamment du matériel de dessin et influence ainsi l’éclosion de la “Période Maniériste“ de son oeuvre. De 1930 à 1937, Louis Soutter reprend sur papiers libres et de plus grands formats les thèmes qu’il abordait précédemment dans ses cahiers, en les enrichissant de détails. L'existence de cette relation forte et complexe durera une dizaine d’années, aux cours desquelles Louis Soutter réalisera l’illustration à même les pages de deux des livres de Le Corbusier “Une maison, un palais“ et “L’art décoratif d’aujourd’hui“, nous offre un éclairage inédit sur l’architecte et permet d’aborder l’oeuvre de Louis Soutter sous un nouvel angle. » Julie Borgeaud
Exposition Louis Soutter, Dessins, texte de Julie Borgeaud, Fondation Le Corbusier, Paris.
Les primitifs sont petits. Cahiers de Louis Soutter. 1923-1930, Musée Fenaille, Rodez.
2010
Exposition Louis Soutter, Le Corbusier - croisements, commissaire de l'exposition Julie Borgeaud, La Maison Blanche, Chaux-de-Fonds, Suisse.
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